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Syndrome pré-menstruel
Les plantes et compléments alimentaires qui soulagent le syndrome pré-menstruel et les règles douloureuses naturellement

Les plantes et compléments alimentaires qui soulagent le syndrome pré-menstruel et les règles douloureuses naturellement


Encore bien souvent tabous, le syndrome prémenstruel (SPM) et les règles douloureuses, appelées également « dysménorrhées » par le monde médical, concernent un grand nombre de femmes à la recherche de plus en plus de solutions saines pour soulager ces troubles qui peuvent grandement contrarier leur quotidien. La phytothérapie et la micro-nutrition offrent un large choix de remèdes pour l’ensemble des problèmes qui peuvent affecter le cycle féminin. Là encore, votre rôle est indispensable pour bien conseiller vos clientes en quête de réponses efficaces et naturelles.


Le syndrome prémenstruel (SPM)

Le syndrome prémenstruel (SPM) se définit comme une manifestation cyclique de symptômes physiques et psychologiques plus ou moins gênants au quotidien à l’approche des règles.  Il survient généralement entre le 14ème et le 2ème jour avant les règles et s’arrête au début des règles.

Le syndrome prémenstruel s’explique en partie par un déséquilibre hormonal : tandis que la sécrétion d’œstrogènes baisse, celle de la progestérone augmente, puis chute à son tour en l’absence de grossesse. Les œstrogènes provoquent un gonflement des seins et une rétention d’eau, que la progestérone atténue normalement. Toutefois, s’il y a un excès d’estrogènes ou une insuffisance de progestérone, il se produit une tension douloureuse dans les seins. On notera également un déficit de prostaglandines de type 1 ou PGE 1.

On estime que le syndrome prémenstruel toucherait 8 à 15% des femmes en âge de procréer et que 25 à 50% des femmes souffriraient occasionnellement du syndrome prémenstruel.

Côté symptômes, ils sont très nombreux (jusqu’à 150 ont été recensés) et peuvent être d’ordre physique (maux de tête, gonflement, sensibilité ou douleurs des seins, problèmes digestifs, fatigue, gonflement des chevilles …) ou émotionnels (sensibilité accrue, anxiété, irritabilité, nervosité, dépression…).


Quelles solutions pour soulager le syndrome prémenstruel ?

Le syndrome prémenstruel n’est pas forcément une fatalité. Pour le soulager, il est nécessaire d’agir consécutivement sur trois niveaux :

Équilibrer le système hormonal
Il est tout à fait possible de le faire sans hormone via des plantes « hormone-like », c’est-à-dire capables d’imiter les hormones et de fonctionner comme elles.

La plante star pour équilibrer le système hormonal est la sauge. Elle stimule la production d'œstrogènes, ce n’est donc pas un hasard si on l’appelle « la plante de la femme ».  Vous pourrez proposer à vos clientes de consommer des infusions de plantes sèches ou d’utiliser l’huile essentielle de sauge sclarée en massage, à raison de deux gouttes dans quatre cuillerées à soupe d’huile végétale, à appliquer sur l’abdomen dans le sens des aiguilles d’une montre, mais aussi sur le dos et les lombaires.

Autre plante phare, la racine d’angélique de Chine, appelée « dong quai », utilisée depuis des siècles en médecine chinoise traditionnelle pour traiter diverses affections gynécologiques et soulager les symptômes du syndrome prémenstruel. Il contient en effet une substance qui aide à équilibrer le taux d’œstrogènes chez les femmes. Il est conseillé de prendre 1 à 2 gélules par jour.
Parmi les autres phyto-hormones, on trouve également l’actée à grappes noires, le varech, le houblon, l’alchémille, l’achillée millefeuille mais aussi le kudzu.

 

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Utilisé par les médecins de la Grèce antique pour son pouvoir calmant des ardeurs sexuelles, le gattilier a fait l’objet d’un grand nombre d’études en Allemagne depuis les années 80. Tous ces travaux ont confirmé son effet bénéfique contre les syndromes prémenstruels. Bien qu’il ne s’agisse pas d’un phyto-œstrogène, ni d’une phytoprogestérone, il a des effets positifs sur les changements d’humeur, l’irritabilité, les états dépressifs, la rétention d’eau, les seins douloureux et les céphalées. Les recherches ont montré que le gattilier possède une molécule capable de bloquer la prolactine, une hormone responsable de la désorganisation du cycle féminin qui est secrétée par l’hypophyse.
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Favoriser la sécrétion de prostaglandine PGE1

Toutes deux précurseurs de prostaglandines de type 1, l’huile d’onagre et l’huile de bourrache jouent un rôle clé dans le soulagement des troubles prémenstruels. Il est recommandé de consommer 1 000 mg d’huile d’onagre deux à quatre fois par jour, selon l’importance des symptômes, ou 1 000 mg d’huile de bourrache une à deux fois par jour. A prendre tout au long du cycle.

Equilibrer l’état émotionnel
La vitamine B6 est par excellence la vitamine pour soulager le syndrome prémenstruel. Elle permet la transformation de l’acide linoléique en prostaglandines et maintient ainsi l’équilibre entre sodium et potassium, au cœur même des cellules.
Il est généralement recommandé de prendre 50 mg par jour pendant trois mois.

On pourra associer à la vitamine B6 le magnésium marin afin de lutter contre le stress.
Il pourra être pris sous forme de gélules ou d’ampoules : 2 à 4 par jour pour atteindre 300 à 400 mg de magnésium. Notons par ailleurs qu’il aide également à diminuer certains symptômes du SPM comme la sensibilité dans les seins ainsi que la rétention d’eau.

Côté huiles essentielles, conseillez celles de petit grain bigarade ou d'orange douce à déposer (2 à 3 gouttes suffiront) et à respirer sur un mouchoir.

Il est par ailleurs important de noter que l’alimentation et la micro-nutrition tiennent une place importante dans le soulagement du syndrome prémenstruel. Ainsi le fer (Fe), d’origine végétale, pris chaque jour sous forme d’aliments (haricots secs, légumes à feuilles vertes  …) ou de compléments alimentaires tels que la spiruline diminue d’un tiers le risque de souffrir du syndrome prémenstruel.

Les règles douloureuses

Au moment où les règles surviennent, les hormones sexuelles chutent, la muqueuse se décolle, la cavité utérine est évacuée en quelques jours par des contractions utérines pouvant être plus ou moins douloureuses. Ces dernières sont spasmodiques et souvent irradiantes dans le dos. Elles sont particulièrement fréquentes à la fin de l’adolescence et à la pré-ménopause. Là encore certaines plantes pourront être d’un grand secours, grâce à leurs propriétés antispasmodiques.  Parmi elles, on trouve :

La matricaire ou camomille allemande
Elle est particulièrement intéressante pour soulager les crampes menstruelles de par son action anti-inflammatoire, antidouleur et antispasmodique.

La mélisse officinale
Calmante exceptionnelle, elle se révèle particulièrement efficace pour calmer les spasmes au moment des règles.

Ces deux plantes pourront être consommées en infusion (à prendre trois fois par jour avant les repas, une semaine avant et pendant les règles) ou sous forme d’huile essentielle à utiliser en massage, à raison de deux gouttes dans quatre cuillerées à soupe d'huile végétale à appliquer sur l'abdomen dans le sens des aiguilles d'une montre, mais aussi sur le dos et les lombaires.

L’huile essentielle de basilic tropical ou de géranium rosat pourront elles aussi être conseillées pour calmer les spasmes abdominaux.

Côté nutrition et micro-nutrition, vos clientes devront avoir un bon apport en calcium, élément minéral clé pour diminuer les règles douloureuses. Il intervient en effet dans la coagulation sanguine et sur le système nerveux qu’il équilibre. Elles pourront bien évidemment en trouver dans une alimentation végétale (amandes, légumes verts, sardines…), mais aussi dans la spiruline (encore elle) avec 50 mg de calcium pour 10 g de spiruline.

Par ailleurs, les douleurs des règles étant souvent secondaires aux états de fatigue et de stress, la prise de quelques tonifiants, outre bien évidemment une bonne hygiène de vie, pourra être intéressante : ginseng, gelée royale, plasma de Quinton, levure de bière, jus d’orge vert…

Enfin, deux oligoéléments, zinc et zinc-cuivre, permettent de relancer la fonction hypophysaire (LH et FSH) et de relancer la fonction ovarienne (œstrogène et progestérone). Vos clientes pourront les associer avec cuivre-or-argent en cas de fatigue ou manganèse en cas de spasmes utérins. La posologie à privilégier sera de 1 ampoule par jour, six jours sur sept, en alternant les trois produits sélectionnés.


Nous venons de le voir, il existe des solutions au naturel efficaces pour soulager vos clientes dans une période délicate de leur quotidien. Il serait par conséquent dommage de ne pas les mettre en avant, via un atelier par exemple avec un naturopathe, pour aider vos clientes à sortir de ce cycle infernal qui peut tout même les contrarier plusieurs jours par mois pendant près de 40 ans. Une bonne raison pour leur venir en aide et les fidéliser par la même occasion.

 

 

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