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Dossier minceur : Brûler les graisses (4/4)

Dossier minceur : Brûler les graisses (4/4)

Après avoir revu son menu, fait place net et éliminer l’eau, penchons-nous pour ce 4ème volet sur les brûle-graisses. Nous allons pour cela nous intéresser au phénomène de la lipolyse et à toutes les plantes et nutriments capables de nous donner un petit coup de pouce pour faire disparaître au plus vite ces graisses disgracieuses, dont nous nous passerions volontiers.

Nous allons donc consacrer un dossier complet en 4 parties à ce sujet :

 

 

Qu’est-ce qu’un brûleur de graisse ?

Un brûleur de graisse est un stimulant du métabolisme, capable d’accélérer la lipolyse, à savoir transformer des graisses en énergie.
Lorsque nous mangeons en quantité suffisante, le corps n’a aucune raison de mobiliser les graisses, puisqu’il n’a pas besoin de chercher ailleurs de l’énergie qu’il trouve dans les aliments que l’on lui donne. Il faut savoir que le corps utilise en premier lieu les sucres et en second lieu les graisses, il est donc important de réduire quelque peu l’apport en sucre de notre alimentation, pour que les graisses soient plus vite atteintes, notamment pendant un effort physique.

Il existe deux manières de mobiliser le gras : soit en augmentant le métabolisme de base, soit en facilitant le déstockage des graisses. Pour cela, il faut soit réduire l’apport alimentaire, soit augmenter les dépenses caloriques, ou encore mieux, combiner les deux afin de contrôler parfaitement la perte de graisse, tout en préservant le muscle.

Les brûleurs de graisse, en augmentant la thermogénèse, vont aider à gaspiller des calories, en augmentant les échanges cellulaires, ce qui dégage plus de chaleur en mobilisant les réserves énergétiques et principalement celles issues du tissu adipeux. Ils s’adressent à toutes les personnes  qui souhaitent perdre du poids ou redessiner leurs muscles dans le cadre d’une activité physique.


Lipogenèse versus lipolyse

Pour bien comprendre la lipolyse, il est important de s’intéresser à la lipogénèse. Kézako ? C’est en fait le processus qui consiste à fabriquer et à stocker la graisse dans les adipocytes, ces cellules qui constituent nos réserves d’énergie.
Si les apports et les dépenses en énergie s’équilibrent, les adipocytes restent à une taille normale.
Mais dans le cas d’un apport excédentaire en lipides/glucides, les cellules graisseuses stockent l’excès. Lorsque ces dernières sont pleines, de nouvelles cellules apparaissent, se remplissant à leur tour, jusqu’à ce que l’organisme en ait besoin pour produire de l’énergie.

Zoom sur les adipocytes
Les adipocytes forment un type de cellules particulier qui va servir d’entrepôt à l’énergie qu’ils vont stocker sous forme de graisse.
L’ensemble des adipocytes (environ 35 milliards) constitue le tissu adipeux. Celui-ci prédomine, chez l’homme, dans le haut du corps (abdomen et thorax), tandis que, chez la femme, il est plus abondant dans la partie inférieure.



Sachez que la graisse représente « normalement » de 10 à 14 % du poids du corps de l’homme et de 18 à 22 % du poids du corps de la femme. A l’âge adulte, le nombre des adipocytes est fixe : l’amaigrissement dû à la lipolyse consiste donc à vider les adipocytes, mais non à en réduire le nombre.

Processus de déstockage, la lipolyse constitue le phénomène inverse de la lipogénèse. Les corps gras sont détruits et se transforment en énergie pour répondre aux besoins de l’organisme. Normalement, la stabilité de la masse graisseuse est assurée par l’équilibre qui existe entre lipolyse et lipogénèse.
La lipolyse, ou déstockage des graisses de réserve, est destinée à apporter du carburant dans le sang lorsque notre organisme en manque.
Ce processus biologique très complexe est contrôlé par différents organes. Il dépend également de la structure des adipocytes. Les organes qui influencent la lipolyse sont l’hypophyse, la thyroïde, les ovaires ou les testicules, les surrénales et le pancréas.

Deux systèmes hormonaux contrôlent la lipolyse :
le principal est l’adrénaline, l’hormone surrénalienne du stress. Elle commande le stockage en stimulant des capteurs intra-adipocytaires appelés récepteurs alpha-adrénergiques et commande le déstockage en stimulant une autre variété de capteurs intra-adipocytaires appelés récepteurs béta-adrénergiques.
Dans un adipocyte normal, il y a équivalence de nombre entre les récepteurs alpha-adrénergiques et les récepteurs béta-adrénergiques.
Dans certaines régions du corps, les adipocytes peuvent manquer de récepteurs béta-adrénergiques ou les perdre : il y a alors ce que l’on appelle l’hypo-lipolyse ou défaillance de déstockage.
Le deuxième système hormonal de contrôle de la lipolyse est le glucagon (hormone pancréatique, comme l’insuline) dont le fonctionnement est directement influencé par l’insuline. Lorsque la régulation de l’insuline est perturbée, celle du glucagon est obligatoirement anormale.


Le bon choix d’acides gras

Le stockage des différents acides gras alimentaires dans le tissu adipeux est sélectif, et cette sélectivité s’explique en partie par celle de leur mobilisation.
Cette mobilisation dépend de la structure moléculaire des acides gras, augmentant quand l’insaturation augmente et diminuant au contraire quand la longueur de chaîne s’accroît. La quantité, mais aussi la qualité des acides gras alimentaires, influence le développement des dépôts adipeux : les acides gras polyinsaturés limitent l’hypertrophie du tissu adipeux, les acides gras saturés et mono-insaturés la facilitent.

L’effet positif des acides gras poly-insaturés s’exercerait directement au niveau de l’adipocyte (stimulation de la lipolyse, réduction de la lipogenèse), mais aussi plus globalement au niveau de l’organisme entier en orientant l’énergie ingérée vers son utilisation plutôt que son stockage. La nature tout autant que la quantité des acides gras ingérés doit donc être prise en compte pour comprendre les relations entre acides gras alimentaires et obésité.

Bref, en échangeant des graisses saturées, physiologiquement "figées", par des oméga 3, "souples", on facilite la combustion des graisses, et en particulier celles qui enrobent les viscères (la graisse viscérale, par opposition à la graisse qui se voit, sur le ventre). Le risque cardiovasculaire en est significativement diminué, ainsi que le tour de taille...


De l’importance des protéines

Si l’on souhaite mincir tout en préservant ses muscles, il est indispensable d’apporter un maximum de calories venant des protéines. Leur pouvoir thermogène est plus puissant que celui des graisses et des sucres, car la digestion des protéines demande un effort qui oblige le corps à produire plus de chaleur, ce qui gaspille des calories.
Par ailleurs, comme la masse musculaire est protégée par cet apport, le corps puise davantage dans ses réserves de graisse.
Enfin, il est important de noter que les protéines ne stimulent pas la production d’insuline qui empêche la perte de graisses.


Les brûleurs de graisse en magasin bio

 

Au rayon fruits et légumes

Les haricots et plus précisément son principe actif, la phaséomine a la propriété d’inhiber le processus de transformation des amidons en sucres  et en graisses.

Le pissenlit possède des propriétés stimulantes qui sollicitent l'organisme à dépenser des énergies et par conséquent à brûler les graisses. Il peut également être consommé sous forme de teinture mère.

Le citron accélère, quant à lui, le métabolisme et contribue à l'évacuation des graisses. Il peut être consommé sous forme de jus ou d’huile essentielle.


Au rayon compléments alimentaires

Pensez par ailleurs à mettre en avant le guarana (Paullinia cupana), un arbuste de la famille des Sapindacées originaire de l'Amazonie brésilienne. Sa graine contient une forte concentration en caféine qui en fait la plante connue contenant le plus haut taux de caféine au monde. Cette plante accélère la combustion des graisses, stimule le métabolisme et favorise l’élimination des graisses stockées.

Le chrome régule les pics d’insuline et le taux de sucre dans le sang, empêche le stockage des graisses et, par sa consommation d’énergie, augmente le métabolisme de base.

Le fucus est une algue efficace contre les graisses. Elle permet de modérer l'appétit, de brûler les calories et d’éliminer les graisses en excès.

Le garcinia contient des substances qui bloquent la transformation des sucres en graisses, obligeant l'organisme à brûler ses propres réserves.


Au rayon thé

Le surpoids résulte d’une équation simple : l’énergie absorbée est supérieure à l’énergie dépensée. Deux principes actifs présents dans la feuille de thé vert (la caféine et des polyphénols) s’opposent à ce déséquilibre. Ils s’unissent pour potentialiser l’action des catécholamines, neurotransmetteurs comprenant des substances telles que l’adrénaline, la noradrénaline ou la dopamine.


Au rayon huiles essentielles

L’aromathérapie sait également se révéler très efficace pour faire fondre les graisses. Parmi les plus efficaces, se trouvent les huiles essentielles de cèdre de l’Atlas, de cèdre, de romarin, de citron et de christe marine. Elles pourront être diluées dans une huile végétale à hauteur de 10% et être appliquées en auto-massage pendant une période limitée. Il est préférable d’inciter vos clients à demander conseil à un aromathérapeute.

L’objectif d’un brûleur de graisse est d’accompagner un régime pour perdre du poids tout en préservant les muscles par l'apport de divers nutriments indispensables.
Le brûleur de graisses viendra donc tout naturellement compléter ce programme alimentaire au moment des trois principaux repas ou juste avant le sport pour optimiser les dépenses énergétiques, en programme d’un mois minimum. C’est le moment où jamais de les mettre en avant dans votre magasin.

 

 


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